BCE présente ses résultats du troisième trimestre de 2014

6 novembre 2014

  • Bénéfice net ajusté en hausse de 11,0 %, à 648 millions $ grâce à la forte croissance du BAIIA ajusté de Bell de 3,4 %; bénéfice net attribuable aux actionnaires ordinaires de 600 millions $, en hausse de 74,9 %.
  • Solides résultats financiers dans le sans-fil avec une croissance des produits tirés des services de 7,0 % et un BAIIA ajusté en hausse de 10,9 %.
  • Total des activations nettes d'abonnés des services postpayés dans le sans-fil de BCE de 91 779 au T3.
  • Croissance positive du BAIIA ajusté dans le sur-fil réalisée un trimestre plus tôt que prévu.
  • Meilleur trimestre pour la part de marché de la large bande en plus d'une décennie, avec un niveau élevé d'activations nettes d'abonnés des services de télé IP et Internet de BCE, de 74 450 et de 64 254, respectivement.
  • Lancement prochain par Bell Média d'un service de vidéo en continu sur demande par abonnement qui offrira un contenu télé de qualité supérieure, notamment le catalogue exclusif de HBO.

Le présent communiqué de presse contient des déclarations prospectives. Pour obtenir une description des facteurs de risque et des hypothèses connexes, veuillez consulter la section Mise en garde concernant les déclarations prospectives plus loin dans le communiqué.

MONTRÉAL, le 6 nov. 2014 /CNW Telbec/ - BCE Inc. (TSX, NYSE : BCE), la plus grande entreprise de communications du Canada, a présenté aujourd'hui les résultats de BCE et de Bell pour le troisième trimestre (T3) de 2014.

FAITS SAILLANTS FINANCIERS

         
(en millions $, sauf les montants par action) (non audité) T3 2014 T3 2013 % de
variation
 
Bell(i)        
Produits d'exploitation 4 607 4 524 1,8 %
BAIIA ajusté(1) 1 798 1 739 3,4 %
BCE        
Produits d'exploitation 5 195 5 099 1,9  %
BAIIA ajusté 2 115 2 063 2,5 %
Bénéfice net attribuable aux actionnaires ordinaires 600 343 74,9 %
BPA 0,77 0,44 75,0 %
BPA ajusté(2) 0,83 0,75 10,7 %
Flux de trésorerie liés aux activités d'exploitation 1 882 1 730 8,8 %
Flux de trésorerie disponibles(3) 834 747 11,6 %
Flux de trésorerie disponibles par action(3) 1,06 0,97 9,3 %
(i) Bell comprend les secteurs Services sans fil de Bell, Services sur fil de Bell et Bell Média.


« Bell concentre ses efforts sur les résultats, mettant en œuvre une stratégie misant sur l'innovation dans les services de télé, Internet, sans fil et de médias et qui est manifestement gagnante auprès des consommateurs. Cette performance, la meilleure du secteur au T3, prouve que les services de prochaine génération de Bell, comme Télé Fibe, Internet Fibe et les services mobiles LTE, ont changé la donne dans le milieu des communications canadiennes », a déclaré George Cope, président et chef de la direction de BCE Inc. et de Bell Canada.

« Nous sommes fiers d'accueillir Bell Aliant au sein de l'équipe nationale de BCE cette semaine. Nos partenaires du Canada atlantique ont implanté la stratégie de croissance de la large bande de Bell et ils ont également réussi à distancer la concurrence dans la câblodistribution. Tout le monde chez Bell comprend que le succès dans un marché des communications concurrentiel passe impérativement par des produits novateurs qui répondent véritablement aux besoins des consommateurs canadiens. L'attention que nous avons portée aux services et au contenu à large bande évolués, combinée à la démarche rigoureuse suivie par l'équipe de Bell, se sont traduites par des résultats exceptionnels ce trimestre, ce qui profite à nos clients et à l'entreprise. »

L'équipe de Bell concentre ses efforts sur un objectif clair, celui d'être reconnue par les clients comme la plus grande entreprise de communications du Canada, qu'elle compte atteindre grâce à l'exécution de 6 impératifs stratégiques : investir dans les réseaux et les services large bande, accélérer le sans-fil, tirer meilleur parti du sur-fil, accroître notre leadership dans les médias, améliorer le service à la clientèle et établir une structure de coûts concurrentielle.

Grâce à l'expansion de la zone de couverture de notre service, les services de télé IP et Internet à large bande de Bell poursuivent sur leur lancée. Alors que les câblodistributeurs traditionnels enregistrent des baisses constantes, le service de télé IP a accueilli 74 450 nouveaux abonnés nets et le service Internet à large bande a inscrit un nombre exceptionnel de 64 254 ajouts nets, ce qui souligne la prépondérance de BCE dans les services en ligne. Les Services sans fil, avec 91 779 ajouts nets des abonnés des services postpayés et des clients qui utilisent de plus en plus les services de données mobiles sur des téléphones intelligents, ont enregistré les meilleurs résultats financiers du secteur. Guidés par notre impératif lié aux coûts, les Services sur fil de Bell ont réduit davantage les coûts d'exploitation, soit de 1,7 %, d'un exercice à l'autre, pour soutenir la croissance positive du BAIIA ajusté des Services sur fil. Dans le secteur, Bell Média accapare la plus grande part de marché, étant le chef de file de la programmation canadienne et internationale dans les actualités, les sports et le divertissement.

« Nous affichons d'excellents résultats financiers consolidés au troisième trimestre, notamment une performance financière exceptionnelle dans le sans-fil et une croissance positive du BAIIA ajusté dans le sur-fil, ce qui a entraîné la forte croissance du bénéfice ajusté et des flux de trésorerie disponibles. Plus particulièrement, depuis que nous avons amorcé la transformation stratégique de Bell en 2008, nous avons connu une croissance trimestrielle ininterrompue du BAIIA ajusté d'un exercice à l'autre », affirme Siim Vanaselja, chef des affaires financières de Bell et de BCE. « Avec un bon positionnement concurrentiel grâce à nos réseaux sur fil et sans fil à large bande de premier plan, notre élan opérationnel prend de l'ampleur en ce début de quatrième trimestre. Comme le sans-fil devrait continuer de générer un niveau élevé de rentabilité, que les perspectives financières dans le sur-fil s'améliorent et que l'efficience par rapport aux coûts demeure une priorité, nous sommes sur la bonne voie pour réaliser tous les objectifs de l'orientation financière de Bell et de BCE pour 2014. »

La stratégie d'investissement de Bell dans la large bande permet d'offrir les vitesses les plus élevées pour les services sans fil et Internet
Selon les tests effectués sur les services mobiles LTE dans les plus grandes villes canadiennes, publiés le 28 octobre 2014 par la prestigieuse société de recherche américaine RootMetrics (rootmetrics.com/ca), le service sans fil au Canada est plus rapide, plus fiable et « de loin supérieur en moyenne » au service mobile offert dans des villes comparables des États-Unis et du Royaume-Uni. RootMetrics a également constaté que les prix pour les services mobiles au Canada étaient inférieurs à ceux de villes comparables des États-Unis. Le service LTE de Bell est arrivé au premier rang, ou ex æquo, dans les 6 catégories de performance du service mobile de RootMetrics dans les plus grands centres urbains au Canada, Toronto et Montréal. Bell offre également à ses clients la zone de couverture du réseau LTE la plus étendue au Canada, laquelle couvrait 84 % de la population à la fin du T3.

Netflix a toujours classé le service Bell Fibe comme le service Internet le plus rapide au Canada dans son indice des vitesses des FSI, qui a été introduit en avril 2014. Le service FibreOP de Bell Aliant a également été classé au premier rang dans son territoire et au deuxième rang à l'échelle nationale dans les comparaisons mensuelles faites par Netflix des vitesses de 18 fournisseurs canadiens de service Internet (ispspeedindex.netflix.com/canada). Compte tenu de l'expansion rapide du service Fibe, la clientèle d'Internet haute vitesse de Bell a augmenté de 39,1 % d'un exercice à l'autre au T3, la plus importante progression trimestrielle en 8 ans.

Bell Média annonce un nouveau service de vidéo en continu
Le 30 octobre 2014, Bell Média a annoncé le lancement prochain d'un nouveau service de vidéo en continu dédié exclusivement à un contenu télé exceptionnel. Sous le nom de code « Projet Latte », le service offrira la meilleure programmation télé, actuelle et passée, provenant de partout dans le monde, notamment le catalogue d'émissions emblématiques de HBO, sur les boîtiers décodeurs ainsi que par l'intermédiaire d'applications mobiles, du Web et d'autres plateformes. Le service est offert à tous les fournisseurs canadiens de services de télé et Bell Média a déjà conclu des ententes de distribution avec TELUS, Bell Canada et Bell Aliant afin de fournir ce service novateur par l'intermédiaire de boîtiers décodeurs aux clients de leurs services de télé dans tout le pays.

Réalisation de la privatisation de Bell Aliant
Annoncée le 3 novembre 2014, la privatisation de Bell Aliant simplifie la structure de l'entreprise de BCE, accroît la portée de la large bande avec environ 1,4 million d'abonnés aux services Internet, de télé et sans fil, améliore l'efficacité globale de l'exploitation et des dépenses d'investissement et soutient l'objectif de BCE en matière de croissance des dividendes avec une forte augmentation des flux de trésorerie disponibles annualisés. Une fois intégrée dans les activités nationales de BCE, l'équipe de Bell Aliant continuera de servir les clients dans les 4 provinces de l'Atlantique, à partir de son siège social de Halifax. BCE s'est engagée à faire des dépenses d'investissement de 2,1 milliards $ dans la région au cours des 5 prochaines années afin de tirer parti de la lancée de Bell Aliant, chef de file du marché dans les produits et services de télé et Internet sur fibre à large bande.

Le 14 octobre 2014, BCE a annoncé que le chef des affaires financières, Siim Vanaselja, prendra sa retraite au deuxième trimestre de 2015. Glen LeBlanc, auparavant chef des affaires financières de Bell Aliant, occupera le poste de premier vice-président, finances de BCE jusqu'au départ à la retraite de M. Vanaselja, date à laquelle il occupera le poste de chef des affaires financières de BCE et de Bell Canada. En vue d'assurer une transition en douceur, le plan de relève de BCE pour le poste de chef des affaires financières mise sur le talent exceptionnel au sein même de la haute direction du groupe BCE. M. Vanaselja prendra sa retraite après l'assemblée générale annuelle des actionnaires 2015 de BCE, prévue pour le 30 avril 2015, et avant la fin du T2 2015. Comme il a été annoncé le 24 septembre 2014, Karen Sheriff, présidente et chef de la direction de Bell Aliant, prendra sa retraite du groupe BCE le 31 décembre 2014; Dan McKeen, auparavant premier vice-président, solutions à la clientèle de Bell Aliant, a été nommé au poste de vice-président du conseil de Bell Aliant lorsque la réalisation de la privatisation a été annoncée, le 3 novembre 2014.

Robert Dexter et Gordon Nixon, nouveaux administrateurs au sein du conseil de BCE
Comme il a été annoncé précédemment, Robert Dexter et Gordon Nixon sont devenus administrateurs au sein du conseil de BCE et de Bell Canada. M. Nixon a occupé le poste de président et chef de la direction de la Banque Royale du Canada, d'août 2001 à août 2014, et il est président de MaRS et de la campagne de fonds de capitaux de l'université Queen's. M. Nixon siège au comité des ressources en cadres et de rémunération et au comité de gouvernance de BCE. M. Dexter, auparavant un administrateur de Bell Aliant, est président du conseil et chef de la direction de Maritime Travel Inc. et président du conseil de Sobeys Inc. et d'Empire Company Limited. Il a également occupé un poste d'administrateur au sein de Maritime Tel & Tel Limited, de 1997 à 1999. M. Dexter est membre du comité d'audit et du comité de la caisse de retraite de BCE.

RÉSULTATS DE BCE
Les produits d'exploitation de BCE ont augmenté de 1,9 %, à 5 195 millions $ au T3, reflétant l'augmentation des produits des activités ordinaires de Bell et de Bell Aliant. Le BAIIA ajusté(1) a augmenté de 2,5 %, à 2 115 millions $, et la marge du BAIIA ajusté(1) s'est accrue légèrement, à 40,7 %, soutenue par la forte croissance réalisée par Bell, contrebalancée partiellement par la diminution d'un exercice à l'autre subie par Bell Aliant.

Le bénéfice net attribuable aux actionnaires ordinaires de BCE s'est élevé à 600 millions $, soit 0,77 $ par action, en hausse de 74,9 % et de 75 % respectivement, comparativement à 343 millions $ et à 0,44 $ par action au T3 2013. Cette augmentation s'explique par la charge comptabilisée au T3 2013 relativement à l'obligation au titre des avantages tangibles imposée à Bell par le CRTC dans le cadre de l'acquisition d'Astral Media. Le bénéfice net ajusté(2) de 648 millions $ et le bénéfice par action (BPA) ajusté de 0,83 $ ont augmenté de 11,0 % et de 10,7 %, respectivement, ce qui reflète la portée concrète de l'augmentation du BAIIA ajusté engendrée par la forte croissance dans les Services sans fil de Bell ainsi que la contribution positive et croissante des Services sur fil de Bell.

Les flux de trésorerie liés aux activités d'exploitation de BCE ont augmenté de 8,8 %, à 1 882 millions $, en raison principalement de la hausse du BAIIA ajusté et de l'augmentation du fonds de roulement, en partie contrebalancées par la hausse de l'impôt sur le résultat payé. Les flux de trésorerie disponibles générés ce trimestre se sont établis à 834 millions $, soit 11,6 % de plus qu'à l'exercice précédent, ce qui reflète l'augmentation des flux de trésorerie liés aux activités d'exploitation, contrebalancée en partie par la hausse des dépenses d'investissement. Les flux de trésorerie disponibles par action au T3 se sont établis à 1,06 $, en hausse de 9,3 % comparativement à 0,97 $ par action à l'exercice précédent.

Au T3 2014, BCE (Bell Canada et Bell Aliant) a ajouté 185 468 nouveaux abonnés nets des services de croissance dans les communications (sans fil, télé, Internet) : 91 779 abonnés des services sans fil postpayés, nombre en partie contrebalancé par la perte de 8 143 abonnés des services prépayés; 37 578 abonnés des services de télé, reflétant l'ajout de 74 450 nouveaux abonnés nets du service de télé IP par fibre optique; et 64 254 abonnés d'Internet haute vitesse. Les pertes nettes totales au chapitre des SAR ont diminué de 10,8 % pour s'établir à 108 051 abonnés. Au 30 septembre 2014, BCE comptait au total : 8 035 130 abonnés du sans-fil, soit une hausse de 1,1 % par rapport au T3 2013; 2 600 418 abonnés des services de télé, soit une augmentation de 6,7 % (incluant les 857 473 abonnés du service de télé IP, soit une augmentation de 47,2 %); 3 245 016 abonnés d'Internet, soit une augmentation de 4,2 %; et 7 223 858 abonnés des SAR au total, soit une diminution de 6,6 %.

RÉSULTATS DE BELL
Les produits d'exploitation de Bell ont augmenté de 1,8 % pour s'établir à 4 607 millions $, ce qui reflète la hausse de 2,2 % des produits tirés des services qui a été partiellement contrebalancée par la baisse de 2,7 % des produits d'exploitation tirés des produits dans le sur-fil, générant de faibles marges. Cette performance est principalement attribuable à la forte augmentation enregistrée par les Services sans fil de Bell et à la croissance positive des produits tirés des services résidentiels pour les Services sur fil de Bell. Les produits tirés de Bell Média sont essentiellement inchangés par rapport à ceux de l'exercice précédent. Le total des produits générés par les services de croissance de Bell (sans fil, télé, Internet, autres services à large bande sur fil et de médias) a augmenté de 134 millions $, soit une hausse de 3,7 % par rapport à l'exercice précédent.

Le BAIIA ajusté de Bell a augmenté de 3,4 % pour s'établir à 1 798 millions $, soutenu par les augmentations de 10,9 % pour les Services sans fil de Bell et de 1,0 % pour les Services sur fil de Bell. Ce résultat a été atténué par la diminution de 8,5 % enregistrée par Bell Média, ce qui reflète l'incidence des coûts croissants des droits relatifs au contenu télé et des droits multiplateformes. La marge du BAIIA ajusté consolidée de Bell a augmenté pour passer à 39,0 % au T3 2014, comparativement à 38,4 % au T3 2013, en raison de la hausse du produit moyen par unité (PMU)(4) dans les Services sans fil, de la croissance continue de Télé Fibe et de la progression des trois produits par foyer, de l'approche rigoureuse en matière d'établissement des prix, de la diminution de l'érosion des services voix sur fil ainsi que de la diminution des coûts d'exploitation dans le sur-fil.

Conformément à notre plan, le rythme des dépenses d'investissement s'est accru ce trimestre, car nous avons continué de déployer le réseau de fibre optique dans un plus grand nombre de foyers et d'entreprises, nous avons étendu la couverture de notre service Télé Fibe, nous avons augmenté les vitesses du réseau 4G LTE jusqu'à 45 %, nous avons déployé les services mobiles à large bande dans un plus grand nombre de collectivités rurales et de petites villes au Canada et nous avons accru la capacité de radiodiffusion. Bell a investi 825 millions $ dans des programmes de dépenses d'investissement au T3 2014, ce qui représente une augmentation de 11,2 % par rapport à l'exercice précédent.

RÉSULTATS D'EXPLOITATION DE BELL PAR SECTEUR

Services sans fil de Bell
Les produits d'exploitation des Services sans fil de Bell ont augmenté ce trimestre, soit de 7,0 %, pour s'établir à 1 598 millions $, comparativement à 1 493 millions $ au T3 2013, ce qui résulte d'une proportion accrue d'abonnés des services postpayés dans notre clientèle, de la forte croissance des produits tirés des services de données et de l'approche rigoureuse en matière d'établissement des prix. Les produits tirés des services de données ont augmenté de 23,9 % ce trimestre en raison de l'adoption et de l'utilisation croissantes des téléphones intelligents, ainsi que des tarifs mensuels moyens plus élevés, ce qui a entraîné le plus haut taux de croissance du PMU combiné depuis plus de 7 ans. Les produits d'exploitation tirés des produits ont augmenté de 10,4 % par suite du nombre accru de mises à niveau de combinés et de la proportion plus importante de téléphones intelligents haut de gamme dans notre chiffre d'affaires.

Le BAIIA ajusté des Services sans fil de Bell a augmenté de 10,9 % pour s'établir à 684 millions $ en raison de la forte croissance du PMU combiné. Avec l'effet marqué des produits sur le BAIIA ajusté au T3 2014, la marge des produits tirés des Services sans fil de Bell a augmenté de 1,6 point de pourcentage, pour s'établir à 46,6 %, ce qui souligne le fait que nous avons rigoureusement misé sur la croissance rentable des abonnés des services postpayés et sur les dépenses relatives à la fidélisation de la clientèle.

  • Les ajouts nets d'abonnés des services postpayés ont totalisé 90 976, comparativement à 102 714 à l'exercice précédent. Cette donnée reflète la diminution de 1,9 % des activations brutes, une amélioration séquentielle par rapport aux trimestres précédents. Cette amélioration découle de l'effet modérateur sur les activations de nouveaux abonnés de l'élimination en 2013 des contrats de 3 ans, dont les prix étaient inférieurs, dans la foulée de la mise en œuvre du nouveau code de conduite fédéral sur les services sans fil.
  • Le pourcentage des abonnés des services postpayés utilisant un téléphone intelligent a augmenté à 75 %, comparativement à 69 % à la fin du T3 2013.
  • Le taux de désabonnement des services postpayés(4) est demeuré stable, à 1,20 %, ce qui reflète la qualité, la portée et l'étendue du réseau de Bell ainsi que l'incidence positive des investissements dans le service à la clientèle et la fidélisation de la clientèle.
  • Les pertes nettes d'abonnés des services prépayés ont diminué de 40,6 %, s'établissant à 7 870, en raison de la diminution du nombre de désactivations d'abonnés.
  • La clientèle d'abonnés des services postpayés des Services sans fil de Bell totalisait 6 868 818 à la fin du T3, une augmentation de 2,8 % par rapport à l'exercice précédent. La clientèle totale des Services sans fil de Bell a augmenté de 1,1 %, pour s'établir à 7 887 193 abonnés.
  • Le PMU combiné a augmenté de 5,9 % pour s'établir à 61,73 $, augmentation découlant de l'utilisation plus intensive des services de données sur le réseau 4G LTE de Bell en expansion, de l'incidence favorable sur le PMU des prix des nouveaux contrats de 2 ans et du pourcentage plus élevé d'abonnés des services postpayés au sein de notre clientèle.
  • Le coût d'acquisition(4) a augmenté pour s'établir à 421 $ par abonné, alors qu'il était de 403 $ au T3 2013, du fait de la proportion accrue d'abonnés des services postpayés et de la vente d'un plus grand nombre de téléphones intelligents de premier choix par rapport à l'exercice précédent.
  • Compte tenu du fait que plus de clients choisissent des mises à niveau pour des appareils haut de gamme, les dépenses de fidélisation de la clientèle ont augmenté pour s'établir à 10,2 % des produits tirés des services sans fil, comparativement à 9,3 % à l'exercice précédent.
  • Bell a augmenté les vitesses du réseau mobile 4G LTE jusqu'à 45 % dans l'ensemble de notre zone de couverture, en août, au moyen du regroupement de spectre, offrant ainsi aux abonnés un accès mobile encore plus rapide à Internet et aux services de données. Tous les appareils actuellement compatibles LTE de Bell Mobilité et de Virgin Mobile peuvent fonctionner à ces vitesses accrues.
  • La zone de couverture du réseau 4G LTE a été étendue à 84 % de la population à la fin du T3 et devrait être élargie à plus de 98 % d'ici la fin de 2015, grâce au déploiement du service dans un plus grand nombre de petites villes et de collectivités rurales et dans le nord du Canada. Ce service est complété par la couverture du réseau 4G HSPA+ rejoignant actuellement plus de 98 % de la population canadienne.
  • Bell Mobilité a lancé le service sans fil 4G en partenariat avec le gouvernement du Yukon dans de petites collectivités de ce territoire, dans le cadre du plan de modernisation de 233 millions $ de Northwestel, une filiale de Bell. Ce plan permet d'offrir des services Internet et sans fil évolués aux consommateurs dans les 3 territoires du Canada.
  • Le Mouvement Desjardins a annoncé le lancement de son nouveau service de paiement mobile avec quelques entreprises de services sans fil, notamment Bell Mobilité et Virgin Mobile. Ce service est offert à partir de nombreux téléphones intelligents, dont les appareils Samsung Galaxy, HTC One et Blackberry 9900, et d'autres appareils s'ajouteront à cette liste au cours des prochains mois.

Services sur fil de Bell
Avec des services de croissance dont la composition est en constante amélioration dans les Services sur fil (télé, Internet, autres services à large bande sur fil) et une diminution de 1,7 % d'un exercice à l'autre des coûts d'exploitation, le BAIIA ajusté des Services sur fil de Bell a augmenté de 1,0 % au T3, ce qui a entraîné une amélioration de 60 points de base de la marge, qui s'est élevée à 37,8 %.

Les Services sur fil de Bell ont également réalisé une croissance positive des produits tirés des services de 0,2 % au T3, contrebalancée par la diminution de 7,7 % des produits d'exploitation tirés des produits, générant des marges moindres, ce qui a entraîné une diminution de 0,7 % d'un exercice à l'autre du total des produits d'exploitation des Services sur fil de Bell, qui se sont établis à 2 465 millions $. La croissance des produits tirés des services résidentiels sur fil a progressé de 3,4 % au T3, ce qui reflète les ajouts nets d'abonnés totaux positifs et l'augmentation du PMU dans tous nos services résidentiels. Le déclin des produits tirés des services voix a continué de ralentir, les pertes d'abonnés résidentiels des SAR ayant diminué par rapport à l'exercice précédent.

Dans notre unité Bell Marchés Affaires, le rythme de diminution des produits des activités ordinaires d'un exercice à l'autre au T3 est demeuré relativement stable par rapport au trimestre précédent. Toutefois, les résultats globaux continuent de subir les répercussions des pressions concurrentielles sur les prix et de la faible croissance de l'économie, ce qui a touché la demande des clients pour les principaux services de connectivité et de solutions d'affaires, ainsi que les ventes d'équipements de transmission de données.

  • Le total des ajouts nets d'abonnés résidentiels de Bell a augmenté de 40,5 % pour s'établir à 31 280 au T3, contre 22 265 à l'exercice précédent, ce qui reflète la forte croissance de la clientèle d'abonnés des services Internet et Télé Fibe qui, à son tour, a fait augmenter les activations des SAR résidentiels et a renforcé la fidélisation.
  • Les ajouts nets d'abonnés d'Internet haute vitesse ont totalisé 49 555, en hausse de 39,1 % par rapport à 35 634 à l'exercice précédent. Cette augmentation reflète l'effet des activations d'abonnés de Bell Télé Fibe, ainsi que le nombre accru d'activations auprès de la clientèle étudiante au cours de la période du retour en classe. La clientèle d'abonnés des services Internet haute vitesse de Bell a augmenté de 3,9 % par rapport à l'exercice précédent, s'établissant à 2 253 363.
  • Le service Bell Télé Fibe a ajouté 61 519 nouveaux abonnés nets au T3, par rapport à 72 813 à l'exercice précédent. La diminution reflète les offres et les promotions de forfaits de services accrocheuses de nos concurrents dans la câblodistribution, l'expansion plus modérée de la zone de couverture comparativement au T3 2013 et l'incidence favorable en 2013 de l'adoption rapide par les clients du populaire récepteur sans fil du service Télé Fibe. Les abonnés de Bell Télé Fibe totalisaient 642 162 à la fin du T3, en hausse de 53,2 % par rapport à l'exercice précédent.
  • La zone de couverture du service Bell Télé Fibe rejoignait 4,8 millions de foyers à la fin du T3, en hausse contre 4,1 millions à l'exercice précédent.
  • Les pertes nettes d'abonnés du service Télé Satellite ont augmenté pour s'établir à 37 025 au T3, contre 26 128 à l'exercice précédent, en raison du nombre moindre d'activations du service de détail imputable aux offres accrocheuses lancées par nos concurrents dans la câblodistribution dans les zones desservies par Bell mais où le service Télé Fibe n'est pas offert. De surcroît, les activations du service de gros de Bell Télé Satellite ont été moindres à cause du déploiement du service de télé IP par des fournisseurs de services de gros concurrents dans l'Ouest canadien et dans le Canada atlantique.
  • Le nombre d'abonnés de Bell Télé (Bell Télé Satellite et Bell Télé Fibe) totalisait 2 352 448 à la fin du T3, une augmentation de 4,9 % par rapport à l'exercice précédent.
  • Les produits tirés des services de données sur fil ont augmenté de 3,1 % pour s'établir à 1 470 millions $, ce qui résulte de la croissance combinée de 7,5 % des produits tirés des services Internet et de télé et de l'augmentation de 3,3 % des produits tirés des services de connectivité à large bande IP.
  • Les pertes nettes au chapitre des SAR résidentiels ont diminué de 26,8 % pour s'établir à 43 173 comparativement à 58 957 à l'exercice précédent, ce qui reflète des taux plus faibles de mouvement des abonnés résidentiels des SAR dans les zones où est offert le service Bell Télé Fibe, ainsi que la fidélisation de la clientèle dans les zones où ce service n'est pas offert.
  • Les pertes d'abonnés d'affaires des SAR ont augmenté pour s'établir à 31 854 au T3 comparativement à 28 526 à l'exercice précédent, surtout par suite des pressions concurrentielles et de l'abandon graduel par les abonnés d'affaires des lignes téléphoniques au profit des services IP et sans fil.
  • La clientèle totale des lignes d'accès aux SAR de Bell à la fin du trimestre était de 4 959 941, une baisse de 7,1 % comparativement à l'exercice précédent. Par conséquent, les produits tirés des services locaux et d'accès de Bell ont diminué de 4,1 % pour s'établir à 588 millions $, tandis que les produits tirés des services interurbains ont baissé de 11,4 % pour s'établir à 163 millions $.

Bell Média
Les produits d'exploitation de Bell Média sont essentiellement inchangés ce trimestre, en hausse de 0,2 % à 665 millions $, contre 664 millions $ à l'exercice précédent. La croissance des produits tirés des frais d'abonnement imposés aux distributeurs de radiodiffusion découlant de l'effet de la hausse des tarifs établis en fonction du marché pour les services de télé spécialisée de Bell Média et de l'augmentation des produits découlant des produits GO du service la Télé Partout a été contrebalancée par la diminution des produits tirés de la publicité imputable à la faiblesse générale du marché et au glissement des budgets de publicité vers la radiodiffusion de la Coupe du Monde de soccer de la FIFA 2014.

Dans l'ensemble, Bell Média continue de détenir la plus grande part de marché dans le secteur canadien des médias ce trimestre, à la faveur de sa riche programmation de télé traditionnelle et de télé spécialisée et de la croissance de l'auditoire quotidien.

En raison des coûts considérablement plus élevés du contenu télé pour les droits de diffusion dans les sports, lesquels continuent de grimper dans l'ensemble du secteur, le BAIIA ajusté de Bell Média a diminué de 8,5 % au T3 pour s'établir à 182 millions $, contre 199 millions $ à l'exercice précédent.

  • Bell Média a fait augmenter sa part de l'auditoire combiné anglophone et francophone chez les téléspectateurs dans la tranche des 25 à 54 ans, la faisant passer à 33 % pour l'année de radiodiffusion terminée le 31 août 2014.
  • CTV demeure le premier réseau de télévision du Canada, diffusant 9 des 20 émissions les plus écoutées par l'ensemble des téléspectateurs à l'échelle nationale, dans la saison d'été (incluant les 2 émissions les plus écoutées : The Amazing Race Canada et MasterChef Canada) et ayant remporté un succès sans précédent au début de la saison de radiodiffusion 2014-2015 avec les 5 émissions les plus écoutées dans toutes les principales catégories démographiques chez les adultes. Dans les heures de grande écoute de 19 h à 23 h, la cote d'écoute moyenne de CTV était de 44 % supérieure à celle de son plus proche concurrent en télé traditionnelle.
  • Dans ses propriétés de télé spécialisée et de télé payante, Bell Média a rejoint 85 % de l'ensemble des téléspectateurs canadiens de la télé spécialisée et de la télé payante anglophone d'une semaine moyenne au cours du T3 2014, avec en tête TSN, Discovery et TMN.
  • Bell Média conserve sa position de chef de file au Québec, avec un auditoire pour la télé spécialisée englobant 83 % de l'ensemble des téléspectateurs francophones d'une semaine moyenne au T3 2014, avec en tête 4 des 5 chaînes de télé spécialisée les plus populaires au Québec : RDS, Canal D, Canal Vie et Super Écran.
  • Bell Média demeure au premier rang des médias numériques parmi les diffuseurs et producteurs de vidéos canadiens concurrents et au 7rang parmi toutes les propriétés en ligne au Canada, avec des moyennes mensuelles au T3 de 15,7 millions de visiteurs uniques, de 2,8 millions de vidéospectateurs, de 441 millions de pages consultées, de 123 millions de visites et de 69 millions de vidéos regardées.
  • Bell Média Radio, qui exploite le plus grand nombre de stations de radio au Canada, a enregistré une croissance de l'auditoire global avec 17,8 millions d'auditeurs, qui ont écouté, au total chaque semaine, 83,7 millions d'heures au T3.
  • Astral Affichage est demeurée la 3entreprise de ce type au Canada avec plus de 9 500 panneaux d'affichage, et elle est arrivée en tête des exploitants dans les marchés principaux de Toronto et de Montréal.
  • Bell Média a acquis les droits exclusifs multiplateformes canadiens, notamment le service de vidéo sur demande par abonnement, relatifs au catalogue d'émissions de télé d'antenne de HBO. Cette entente vient compléter une autre opération pluriannuelle et multiplateformes aux termes de laquelle HBO Canada présentera en exclusivité l'ensemble de la bibliothèque de la saison précédente de toutes les séries scénarisées de HBO actuellement diffusées.
  • Bell Média a terminé le dessaisissement exigé de certains actifs d'Astral Media le 16 septembre, avec la vente de deux services de télé (MusiquePlus et MusiMax) à Groupe V Médias, ce qui porte le produit total du dessaisissement exigé de tous les actifs d'Astral (y compris les dividendes de la période intermédiaire) à 766 millions $. La vente de ces chaînes était exigée par le Bureau de la concurrence et le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) dans le cadre de l'acquisition d'Astral Media par Bell.

RÉSULTATS DE BELL ALIANT
Les produits des activités ordinaires de Bell Aliant ont augmenté de 0,4 % au T3 2014 pour s'établir à 699 millions $, comparativement à 696 millions $ à l'exercice précédent, la croissance des produits tirés des services Internet, de télé et autres services de données et sans fil ayant surpassé la baisse des produits tirés des services locaux, des services interurbains et d'autres produits. Malgré la hausse d'un exercice à l'autre des produits d'exploitation, le BAIIA ajusté de Bell Aliant a diminué de 2,2 % ce trimestre, pour s'établir à 317 millions $, comparativement à 324 millions $ au T3 2013, en raison de l'augmentation des coûts d'exploitation relatifs à la croissance de ses services FibreOP et de la clientèle.

Bell Aliant a continué d'étendre son réseau fibre jusqu'au domicile (réseau FTTH) au T3, ajoutant 82 000 foyers et entreprises à la zone desservie par les services FibreOP, ce qui porte à environ 961 000 le nombre d'emplacements dans la zone de couverture totale du réseau FTTH, dans plus de 89 collectivités du Canada atlantique, du Québec et de l'Ontario.

DIVIDENDE SUR LES ACTIONS ORDINAIRES
Le conseil d'administration de BCE a déclaré un dividende trimestriel de 0,6175 $ par action ordinaire, payable le 15 janvier 2015 aux actionnaires inscrits à la fermeture des bureaux le 15 décembre 2014.

PERSPECTIVES
BCE a confirmé les objectifs de son orientation financière pour 2014, tels qu'ils ont été présentés le 6 février 2014 :

     
  Orientation du
6 février
Orientation du
6 novembre
Bell(i)    
Croissance des produits des activités ordinaires 2 % à 4 % Sur la bonne voie
Croissance du BAIIA ajusté 3 % à 5 % Sur la bonne voie
Intensité du capital(4) 16 % à 17 % Sur la bonne voie
BCE    
BPA ajusté 3,10 $ à 3,20 $ Sur la bonne voie
Croissance des flux de trésorerie disponibles 3 % à 7 % Sur la bonne voie
Dividende annuel par action ordinaire 2,47 $ 2,47 $
Politique de distribution du dividende(4) 65 % à 75 % des flux de trésorerie disponibles Aucun changement
(i) L'orientation financière de Bell pour 2014 concernant les produits des activités ordinaires, le BAIIA ajusté et l'intensité du capital exclut Bell Aliant.


CONFÉRENCE TÉLÉPHONIQUE À L'INTENTION DES ANALYSTES FINANCIERS
BCE tiendra une conférence téléphonique à l'intention des analystes financiers afin de traiter de ses résultats du T3 2014, le jeudi 6 novembre, à 8 h (heure de l'Est). Les journalistes sont invités à y assister à titre d'auditeurs seulement. Pour participer, composez le numéro sans frais 1-800-766-6630 ou le 416-340-2220. Une reprise sera disponible pendant une semaine, au 1-800-408-3053 ou au 905-694-9451 (composez le code d'identification 1024287#).

La conférence téléphonique sera archivée sur le site Web de BCE sous : http://www.bce.ca/investisseurs/evenements-et-presentations/tous/show/BCE-Q3-2014-Results-conference-call. Le fichier MP3 sera également disponible pour téléchargement sur cette page, peu de temps après la conférence.

NOTES
L'information contenue dans le présent communiqué est non auditée.

(1) À partir du T2 2014, nous désignons le BAIIA ajusté et la marge du BAIIA ajusté comme des mesures financières non définies par les PCGR. Ces termes remplacent les mesures financières non définies par les PCGR auparavant désignées par les termes BAIIA et marge du BAIIA. Notre définition de BAIIA ajusté et de marge du BAIIA ajusté est inchangée par rapport à notre définition antérieure du BAIIA et de la marge du BAIIA, respectivement. Par conséquent, cette modification terminologique n'a aucune incidence sur la présentation de nos résultats financiers des périodes antérieures. Les termes BAIIA ajusté et marge du BAIIA ajusté n'ont pas de définition normalisée en vertu des IFRS. Il est donc peu probable qu'ils puissent être comparés avec des mesures similaires présentées par d'autres émetteurs. Nous définissons le BAIIA ajusté comme les produits d'exploitation moins les coûts d'exploitation, comme il est présenté dans les comptes consolidés de résultat de BCE. Le BAIIA ajusté des secteurs de BCE correspond au bénéfice sectoriel présenté à la note 3 des états financiers consolidés du T2 2014 de BCE. Nous définissons la marge du BAIIA ajusté comme le BAIIA ajusté divisé par les produits d'exploitation. Nous utilisons le BAIIA ajusté et la marge du BAIIA ajusté pour évaluer le rendement de nos activités puisqu'ils reflètent leur rentabilité continue. Nous croyons que certains investisseurs et analystes utilisent le BAIIA ajusté pour évaluer la capacité d'une société d'assurer le service de sa dette et de satisfaire à d'autres obligations de paiement, et qu'il constitue une mesure courante servant à évaluer les entreprises dans l'industrie des télécommunications. Nous croyons que certains investisseurs et analystes utilisent également le BAIIA ajusté et la marge du BAIIA ajusté pour évaluer le rendement de nos activités. Le BAIIA ajusté est également un facteur dans la détermination de la rémunération incitative à court terme pour l'ensemble des dirigeants. Il n'existe aucune mesure financière selon les IFRS directement comparable au BAIIA ajusté et à la marge du BAIIA ajusté. Pour remédier à cette situation, le tableau suivant présente un rapprochement du bénéfice net et du BAIIA ajusté.



(en millions de dollars)        
  T3 2014   T3 2013  
Bénéfice net 703   452  
Coûts liés aux indemnités de départ aux acquisitions et autres 66   297  
Amortissement des immobilisations corporelles 739   683  
Amortissement des immobilisations incorporelles 116   162  
Charges financières        
  Charge d'intérêts 227   242  
  Intérêts liés aux obligations au titre des avantages postérieurs à l'emploi 25   38  
Autres charges (2)   24  
Impôt sur le résultat 241   165  
BAIIA ajusté 2 115   2 063  
         
Produits d'exploitation de BCE 5 195   5 099  
Marge du BAIIA ajusté 40,7 % 40,5 %


(2) Les termes bénéfice net ajusté et BPA ajusté n'ont pas de définition normalisée en vertu des IFRS. Il est donc peu probable qu'ils puissent être comparés avec des mesures similaires présentées par d'autres émetteurs. Nous définissons le bénéfice net ajusté comme le bénéfice net attribuable aux actionnaires ordinaires avant les coûts liés aux indemnités de départ, aux acquisitions et autres, les (profits nets) pertes nettes sur placements et les primes au remboursement anticipé de la dette. Nous définissons le BPA ajusté comme le bénéfice net ajusté par action ordinaire de BCE. Nous utilisons le bénéfice net ajusté et le BPA ajusté et nous croyons que certains investisseurs et analystes utilisent ces mesures, entre autres, pour évaluer le rendement de nos activités, avant l'incidence des coûts liés aux indemnités de départ, aux acquisitions et autres, des (profits nets) pertes nettes sur placements et des primes au remboursement anticipé de la dette, déduction faite de l'impôt et des PNDPC. Nous excluons ces éléments parce qu'ils ont une influence sur la comparabilité de nos résultats financiers et peuvent éventuellement donner une fausse représentation de l'analyse des tendances en matière de rendement de l'entreprise. Le fait d'exclure ces éléments ne veut pas dire qu'ils sont non récurrents. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires ordinaires et le BPA sont les mesures financières selon les IFRS les plus comparables. Le tableau ci-après présente un rapprochement du bénéfice net attribuable aux actionnaires ordinaires et du BPA avec le bénéfice net ajusté, préparé sur une base consolidée et par action ordinaire de BCE (BPA ajusté), respectivement.



(en millions de dollars, sauf les montants par action)
  T3 2014 T3 2013
  TOTAL PAR ACTION TOTAL PAR ACTION
Bénéfice net attribuable aux actionnaires ordinaires 600 0,77 343 0,44
Coûts liés aux indemnités de départ aux acquisitions et autres 45 0,06 222 0,29
Profits nets sur placements - - (2) (0,01)
Primes au remboursement anticipé de la dette 3 - 21 0,03
Bénéfice net ajusté 648 0,83 584 0,75


(3) Les termes flux de trésorerie disponibles et flux de trésorerie disponibles par action n'ont pas de définition normalisée en vertu des IFRS. Il est donc peu probable qu'ils puissent être comparés avec des mesures similaires présentées par d'autres émetteurs. Nous définissons les flux de trésorerie disponibles comme les flux de trésorerie liés aux activités d'exploitation, déduction faite des coûts liés aux acquisitions payés et du financement de la cotisation volontaire au régime de retraite, plus les dividendes reçus de Bell Aliant, moins les dépenses d'investissement, les dividendes sur actions privilégiées, les dividendes payés par des filiales aux détenteurs de PNDPC et les flux de trésorerie disponibles de Bell Aliant. Nous définissons les flux de trésorerie disponibles par action comme les flux de trésorerie disponibles divisés par le nombre moyen d'actions ordinaires en circulation.
   
  Nous considérons les flux de trésorerie disponibles et les flux de trésorerie disponibles par action comme d'importants indicateurs de la solidité financière et du rendement de nos activités, car ils révèlent le montant des fonds disponibles pour payer des dividendes, rembourser la dette et réinvestir dans notre société. Nous croyons que certains investisseurs et analystes utilisent les flux de trésorerie disponibles pour évaluer une entreprise et ses actifs sous-jacents. Nous croyons que certains investisseurs et analystes utilisent également les flux de trésorerie disponibles et les flux de trésorerie disponibles par action pour évaluer la solidité financière et le rendement de nos activités. Les flux de trésorerie liés aux activités d'exploitation sont la mesure financière selon les IFRS la plus comparable. Le tableau ci-après présente un rapprochement des flux de trésorerie liés aux activités d'exploitation et des flux de trésorerie disponibles, sur une base consolidée.



(en millions de dollars, sauf les montants par action)    
  T3 2014 T3 2013
Flux de trésorerie liés aux activités d'exploitation 1 882 1 730
Dividendes de Bell Aliant à BCE 47 48
Dépenses d'investissement (975) (880)
Dividendes en espèces payés sur actions privilégiées (31) (38)
Dividendes en espèces payés par des filiales aux détenteurs de participations ne donnant pas le contrôle (69) (68)
Coûts liés aux acquisitions payés 33 32
Flux de trésorerie disponibles de Bell Aliant (53) (77)
Flux de trésorerie disponibles 834 747
     
  Nombre moyen d'actions ordinaires en circulation 782,1 775,9
Flux de trésorerie disponibles par action 1,06 0,97


(4) Nous utilisons le PMU, le taux de désabonnement, le coût d'acquisition, l'intensité du capital et le ratio de distribution pour évaluer les progrès accomplis à l'égard de nos impératifs stratégiques. Ces indicateurs de performance clés ne sont pas des mesures comptables et pourraient ne pas être comparables à des mesures similaires présentées par d'autres émetteurs. Se reporter à la section 8.2, Mesures financières non définies par les PCGR et indicateurs de performance clés du rapport de gestion du T2 2014 de BCE pour obtenir une définition de ces indicateurs de performance clés.


MISE EN GARDE CONCERNANT LES DÉCLARATIONS PROSPECTIVES
Certaines déclarations faites dans le présent communiqué constituent des déclarations prospectives. Ces déclarations comprennent, sans s'y limiter, des déclarations concernant notre orientation financière pour 2014 (ce qui comprend les produits des activités ordinaires, le BAIIA ajusté, l'intensité du capital, le BPA ajusté et les flux de trésorerie disponibles), nos perspectives commerciales, nos objectifs, nos plans et nos priorités stratégiques, le dividende par action ordinaire annualisé et la politique de dividendes sur actions ordinaires de BCE pour 2014, nos plans de déploiement pour les réseaux, certains avantages stratégiques et financiers qui devraient résulter de la privatisation de Bell Aliant, l'intégration de Bell Aliant dans les activités de BCE à l'échelle nationale, la nature et la valeur des investissements qui devraient être effectués dans le Canada atlantique au cours des 5 prochaines années, ainsi que d'autres déclarations qui ne sont pas des faits historiques. Habituellement, les termes comme hypothèse, but, orientation, objectif, perspective, plan, stratégie, cible et d'autres expressions semblables, ainsi que les temps et les modes comme le futur et le conditionnel de certains verbes tels que viser, s'attendre à, croire, prévoir, avoir l'intention de, planifier, chercher à et aspirer à, permettent de repérer les déclarations prospectives. Toutes ces déclarations prospectives sont faites conformément aux dispositions refuges prévues dans les lois canadiennes applicables en matière de valeurs mobilières et dans la loi américaine Private Securities Litigation Reform Act de 1995.

Les déclarations prospectives, du fait même de leur nature, font l'objet de risques et d'incertitudes intrinsèques et reposent sur plusieurs hypothèses, tant générales que spécifiques, donnant lieu à la possibilité que les résultats ou les événements réels diffèrent de façon importante des attentes exprimées ou sous-entendues dans ces déclarations prospectives et que nos perspectives commerciales, objectifs, plans et priorités stratégiques ne soient pas atteints. Par conséquent, nous ne pouvons garantir la réalisation des déclarations prospectives et nous mettons en garde le lecteur contre le risque que représente le fait de s'appuyer sur ces déclarations prospectives. Les déclarations prospectives qui figurent dans le présent communiqué décrivent nos attentes en date du 6 novembre 2014 et, par conséquent, pourraient changer après cette date. Sauf dans la mesure où les lois canadiennes en matière de valeurs mobilières l'exigent, nous ne nous engageons aucunement à mettre à jour ou à réviser les déclarations prospectives figurant dans le présent communiqué, même à la suite de l'obtention de nouveaux renseignements ou de l'occurrence d'événements futurs, ni pour toute autre raison. Sauf indication contraire de la part de BCE, les déclarations prospectives ne tiennent pas compte de l'effet potentiel d'éléments non récurrents ou d'autres éléments exceptionnels, ni de cessions, de monétisations, de fusions, d'acquisitions, d'autres regroupements d'entreprises ou d'autres transactions qui pourraient être annoncés ou survenir après le 6 novembre 2014. L'incidence financière de ces transactions, de ces éléments non récurrents ou d'autres éléments exceptionnels peut s'avérer complexe et dépend des faits particuliers à chacun d'eux. Nous ne pouvons donc décrire de manière significative l'incidence prévue ni la présenter de la même façon que les risques connus touchant nos activités. Les déclarations prospectives sont présentées dans le présent communiqué dans le but de fournir de l'information sur l'incidence prévue de la privatisation de Bell Aliant et d'aider les investisseurs et les autres parties à comprendre certains éléments clés de nos résultats financiers prévus pour 2014, ainsi que nos objectifs, nos priorités stratégiques et nos perspectives commerciales pour 2014, et à mieux comprendre le contexte dans lequel nous prévoyons exercer nos activités. Le lecteur est donc mis en garde contre le fait que cette information pourrait ne pas convenir à d'autres fins. La valeur des investissements qui devraient être effectués au Canada atlantique au cours des 5 prochaines années suppose que les investissements se poursuivront aux niveaux actuels. Cependant, rien ne garantit que les niveaux d'investissement se maintiendront. Ainsi, les niveaux d'investissement réels effectués au Canada atlantique pourraient différer de façon importante des prévisions actuelles.

Hypothèses importantes
Un certain nombre d'hypothèses relatives à l'économie, au marché et aux activités d'exploitation et d'hypothèses financières ont été formulées par BCE dans la préparation de ses déclarations prospectives pour 2014 contenues dans le présent communiqué, y compris, sans s'y limiter :

Hypothèses relatives à l'économie et au marché canadiens

  • Une croissance du PIB du Canada de 2,3 % en 2014, selon la plus récente estimation de la Banque du Canada, soit une augmentation de dix points de base comparativement à l'estimation antérieure de 2,2 %;
  • Une croissance des niveaux d'emploi plus rapide qu'en 2013;
  • Le maintien du niveau de concurrence dans le marché résidentiel et le marché d'affaires des services sur fil et sans fil;
  • Une hausse du taux de pénétration, à un rythme toutefois moins rapide, du marché du sans-fil, en raison de l'adoption plus généralisée des téléphones intelligents, des tablettes et d'autres appareils 4G, de l'expansion du service LTE dans les marchés non urbains, de l'offre de nouvelles applications et de nouveaux services de données, ainsi que de l'augmentation de la population;
  • Un marché publicitaire moins dynamique pour Bell Média.

Hypothèses concernant notre secteur Services sans fil de Bell

  • Une hausse du taux de pénétration, à un rythme toutefois moins rapide, du marché du sans-fil au Canada;
  • Le maintien de la part de marché de Bell des activations nettes des services postpayés dans le sans-fil pour les entreprises titulaires;
  • L'adoption continue des téléphones intelligents, des tablettes et des applications de données, ainsi que l'introduction d'un plus grand nombre d'appareils 4G LTE et de nouveaux services de données;
  • Notre capacité de monétiser l'augmentation au chapitre de l'utilisation des services de données et de l'abonnement des clients à de nouveaux services de données;
  • La poursuite de l'expansion de notre réseau sans fil 4G LTE dans des régions rurales et dans de plus nombreux marchés urbains partout au Canada;
  • Les perfectionnements technologiques constants apportés par les fabricants de combinés ainsi que l'accélération des vitesses de transmission qui permettent aux clients d'optimiser l'utilisation de nos services;
  • L'absence d'incidence importante de nature financière, opérationnelle et concurrentielle découlant de modifications défavorables de la réglementation sur nos activités dans le sans-fil.

Hypothèses concernant notre secteur Services sur fil de Bell

  • L'accentuation de la substitution technologique par le sans-fil et les services Internet;
  • Des offres accrocheuses de forfaits de services résidentiels lancées par nos concurrents dans la câblodistribution dans les régions où nous fournissons des services sur fil;
  • La stabilisation du taux d'érosion au chapitre des SAR résidentiels, à mesure que nous tirons parti de nos investissements dans les réseaux à large bande pour Télé Fibe, afin d'accroître la pénétration des trois produits par foyer, d'étendre notre part de marché des immeubles à logements multiples et de générer des tarifs plus élevés pour les ventes complémentaires de nos services Internet et de téléphonie résidentiels;
  • La croissance du produit par foyer et l'effet de l'augmentation des tarifs, établis en fonction du marché, des produits résidentiels liés au taux de pénétration accru des trois produits par foyer;
  • Une croissance des niveaux d'emploi et de l'économie plus rapide qu'en 2013;
  • La migration continue des clients d'affaires vers les systèmes IP;
  • Les pressions continues de la concurrence sur les prix dans nos marchés résidentiel, d'affaires et de gros;
  • La capacité de réaliser des économies de coûts grâce à la réduction des postes de cadre à la suite de départs naturels et de départs à la retraite, à l'efficience des centres d'appels, à l'amélioration de la productivité dans les services extérieurs, à la réduction des taux contractuels des fournisseurs, à la diminution des coûts d'impression et de mise à la poste, à la gestion des coûts relatifs au contenu et à la réduction du trafic non acheminé par notre propre réseau;
  • La consommation croissante par les abonnés des services de télé par contournement et de vidéo en continu, la croissance prévue de la Télé Partout ainsi que la multiplication des appareils, comme les tablettes, qui exigent une bande passante très élevée, ce qui exigera un niveau soutenu et constant de dépenses d'investissement.

Hypothèses concernant notre secteur Bell Média

  • Un marché de la publicité moins dynamique;
  • Des coûts croissants pour obtenir de la programmation télé et du contenu de sports;
  • La capacité de procéder à des acquisitions fructueuses d'émissions à cotes d'écoute élevées et de contenu différencié;
  • La hausse générale des tarifs du marché pour le contenu de la télé spécialisée;
  • L'établissement et le maintien d'ententes stratégiques quant à l'approvisionnement en contenu sur les quatre écrans;
  • La réalisation complète des synergies de coûts découlant de l'intégration d'Astral au sein de Bell Média;
  • L'absence d'incidence importante de nature financière, opérationnelle ou concurrentielle découlant de modifications défavorables de la réglementation dans les médias.

Hypothèses concernant notre secteur Bell Aliant

  • Une croissance des niveaux d'emploi et de l'économie plus rapide qu'en 2013;
  • L'intensité soutenue de l'activité concurrentielle sur les marchés d'affaires et résidentiel;
  • L'accentuation de la substitution des services sur fil par le sans-fil dans les marchés de Bell Aliant, mais en accusant un retard par rapport à d'autres régions du Canada;
  • La stabilisation des pertes nettes au chapitre des SAR;
  • Une demande constante pour le service FibreOP, alimentant les acquisitions de clients des services Internet et de télé IP à des niveaux similaires à ceux de 2013;
  • La poursuite des réductions de coûts réalisées grâce à nos initiatives de productivité, permettant de compenser largement les hausses de coûts associées à la croissance de la clientèle des services de télé IP et des coûts liés au contenu télévisuel connexes, de même que les pressions inflationnistes normales.

Hypothèses financières concernant Bell (excluant Bell Aliant)

La section qui suit présente les principales hypothèses financières de Bell pour 2014 :

  • Le maintien d'une marge consolidée du BAIIA ajusté relativement stable;
  • L'augmentation de l'apport au BAIIA ajusté des services sans fil et l'expansion de la marge;
  • L'amélioration du rythme de la diminution des produits et du BAIIA ajusté des services sur fil, d'un exercice à l'autre;
  • Un coût total des régimes d'avantages postérieurs à l'emploi de Bell qui devrait s'établir à environ 310 millions $, selon un taux d'actualisation comptable estimatif de 4,9 %, qui se compose d'un coût estimatif des services rendus au titre des régimes d'avantages postérieurs à l'emploi supérieur au BAIIA ajusté d'environ 220 millions $ et d'une charge financière nette estimative au titre des régimes d'avantages postérieurs à l'emploi inférieure au BAIIA ajusté d'environ 90 millions $;
  • Des besoins de capitalisation des régimes de retraite totalisant environ 350 millions $;
  • Des impôts en espèces d'environ 600 millions $;
  • Une charge d'intérêts nette d'environ 775 millions $, au lieu de 750 millions $;
  • Des versements d'intérêts nets d'environ 775 millions $;
  • Une évolution du fonds de roulement et des coûts liés aux indemnités de départ et autres d'environ 175 millions $.

Hypothèses financières concernant BCE

La section qui suit présente les principales hypothèses financières de BCE pour 2014 :

  • Un coût total des régimes d'avantages postérieurs à l'emploi de BCE qui devrait s'établir à environ 390 millions $ comprenant un montant d'environ 80 millions $ lié à Bell Aliant, qui se compose d'un coût estimatif des services rendus au titre des régimes d'avantages postérieurs à l'emploi supérieur au BAIIA ajusté d'environ 280 millions $ et d'une charge financière nette estimative au titre des régimes d'avantages postérieurs à l'emploi inférieure au BAIIA ajusté d'environ 110 millions $;
  • Une dotation aux amortissements supérieure d'environ 115 millions $ à celle de 2013;
  • Une charge d'intérêts nette d'environ 925 millions $, au lieu de 900 millions $;
  • Des ajustements fiscaux (par action) d'environ 0,05 $, au lieu de 0,04 $;
  • Un taux d'imposition effectif d'environ 26 %;
  • Une participation ne donnant pas le contrôle d'environ 220 millions $, au lieu de 280 millions $;
  • Un nombre moyen d'actions ordinaires en circulation d'environ 794 millions, au lieu de 778 millions;
  • Un dividende annuel sur les actions ordinaires de 2,47 $ par action.

Les hypothèses qui précèdent, bien qu'elles aient été considérées comme raisonnables par BCE le 6 novembre 2014, pourraient se révéler inexactes. Par conséquent, nos résultats réels pourraient différer de façon importante de nos attentes, telles qu'elles sont énoncées dans le présent communiqué.

Risques importants
Les principaux facteurs de risque, en conséquence desquels nos hypothèses et nos estimations pourraient être inexactes et les résultats ou les événements réels pourraient différer de façon importante de ceux qui sont exprimés ou sous-entendus dans nos déclarations prospectives, y compris notre orientation financière pour 2014, sont énumérés ci-dessous. La réalisation de nos déclarations prospectives, y compris notre capacité à atteindre les résultats financiers cibles indiqués dans notre orientation financière pour 2014, dépend essentiellement du rendement de notre entreprise qui, à son tour, est assujetti à de nombreux risques. Par conséquent, le lecteur est mis en garde contre le fait que tous les risques suivants sont susceptibles d'avoir une incidence défavorable importante sur nos déclarations prospectives. Ces risques comprennent, sans s'y limiter :

  • L'intensité de l'activité de nos concurrents, ainsi que l'incidence connexe sur notre capacité à conserver nos clients actuels et à en attirer de nouveaux, de même que sur nos stratégies d'établissement des prix, sur nos résultats financiers et sur nos données opérationnelles, comme le PMU;
  • Le rythme de substitution technologique et la présence d'autres fournisseurs de services, qui contribuent à réduire l'utilisation des services voix sur fil traditionnels;
  • L'incidence défavorable des nouvelles technologies et de la fragmentation accrue au sein du marché de la distribution des services de télé de Bell Télé et des marchés de la télé et de la radio de Bell Média;
  • La variabilité des coûts d'acquisition d'abonnés et de fidélisation de la clientèle compte tenu du nombre d'acquisitions d'abonnés, du volume de fidélisation, des ventes de téléphones intelligents et des rabais sur les combinés;
  • Les initiatives et les procédures réglementaires, les consultations gouvernementales et les positions gouvernementales qui nous touchent et qui touchent nos activités;
  • La conjoncture économique et les conditions du marché des capitaux, le niveau de confiance et des dépenses des consommateurs, la demande pour nos produits et services ainsi que les prix de ceux-ci;
  • La dépendance considérable de Bell Média à l'égard d'une demande continue en publicité et l'incidence négative possible sur celle-ci des conditions économiques, des variations cycliques et saisonnières, ainsi que de la part d'audience et des cotes d'écoute;
  • La complexité de notre gamme de produits, de nos plans tarifaires, de nos promotions, de nos plateformes technologiques et de nos systèmes de facturation;
  • Notre incapacité à répondre aux attentes des clients et à élaborer un modèle de prestation de services à faible coût;
  • Notre incapacité à mener les activités liées à l'évolution de notre réseau filaire et à respecter les échéanciers pour la mise à niveau et le déploiement du réseau conformément à nos objectifs en matière d'intensité du capital;
  • Notre incapacité à maintenir la performance opérationnelle de notre réseau, étant donné une augmentation importante de la demande pour les services à large bande et du volume du trafic des services de données sans fil;
  • Notre incapacité à prévoir les changements technologiques et à nous y adapter, à mettre à niveau nos réseaux et à offrir rapidement de nouveaux produits et services;
  • Notre incapacité à mettre en œuvre ou à maintenir, en temps opportun, des systèmes de TI efficaces, ainsi que la complexité de notre environnement de TI et les coûts qui s'y rapportent;
  • Notre incapacité à protéger nos centres de données, nos dossiers électroniques et physiques, ainsi que les renseignements qu'ils contiennent;
  • Le maintien en poste des employés ainsi que leur rendement, et les interruptions de travail;
  • Notre incapacité à réaliser nos impératifs stratégiques ainsi que nos plans de développement des affaires afin de produire les avantages attendus, y compris la poursuite de la mise en œuvre de nos initiatives de réduction des coûts visées;
  • Une gestion inefficace du changement découlant de réorganisations et d'autres initiatives de la société ainsi que notre incapacité à intégrer avec succès les entreprises acquises et les unités d'affaires existantes;
  • La volatilité liée à l'obligation au titre des régimes de retraite et les cotisations accrues aux régimes d'avantages postérieurs à l'emploi;
  • Les événements ayant une incidence sur la capacité des tiers fournisseurs à nous fournir des produits et des services essentiels et notre capacité à acheter de tels produits et services;
  • La qualité de notre réseau et de l'équipement à l'intention des clients et la mesure dans laquelle ils peuvent être sujets à des défauts de fabrication;
  • Les événements liés à la fonctionnalité de nos réseaux, de notre équipement et de nos autres installations, ainsi que notre capacité à les protéger, à les tester, à les maintenir et à les remplacer;
  • Les risques en orbite liés aux satellites utilisés par Bell Télé;
  • Un règlement défavorable des litiges, en particulier, des recours collectifs;
  • Des modifications défavorables aux lois applicables;
  • Les niveaux des dépenses d'investissement et autres, les exigences liées au financement et à la dette et notre incapacité à accéder à des sources de capital adéquates et à générer des flux de trésorerie liés aux activités d'exploitation suffisants pour répondre à nos besoins de liquidités et mettre en œuvre notre plan d'affaires, de même que notre incapacité à gérer les différents risques de crédit, de liquidité et de marché, et à faire en sorte que notre ratio de levier financier net revienne au niveau de la fourchette cible révisée pour ce ratio;
  • Notre incapacité à supprimer certains services dans la mesure nécessaire pour améliorer la productivité du capital et l'efficience opérationnelle;
  • Notre incapacité à faire évoluer nos pratiques et à effectuer un suivi et un contrôle efficaces des activités frauduleuses;
  • Le vol de nos services de télé par SRD;
  • La violation des droits d'auteur et l'utilisation non autorisée de notre contenu;
  • Des impôts plus élevés découlant de nouveaux impôts, de la majoration des taux d'imposition ou de modifications apportées aux lois fiscales, et notre incapacité à prévoir l'issue des audits gouvernementaux;
  • Les préoccupations en matière de santé relatives aux émissions de radiofréquences par des appareils et de l'équipement sans fil;
  • Notre incapacité à maintenir le service à la clientèle et à assurer le fonctionnement de nos réseaux si des épidémies, des pandémies et d'autres risques liés à la santé survenaient;
  • La dépendance de BCE quant à la capacité de ses filiales, de ses partenariats et des autres entités dans lesquelles elle détient une participation de lui payer des dividendes ou de lui faire toute autre distribution;
  • L'impossibilité de garantir que des dividendes seront déclarés par le conseil d'administration de BCE ou que la politique de dividendes de BCE sera maintenue;
  • La volatilité des marchés boursiers;
  • Notre incapacité à intégrer avec succès Bell Aliant dans Bell;
  • L'échéancier et la réalisation prévus des opérations dans le cadre de la proposition d'échange des billets de Bell Aliant qui sont assujettis à des risques et incertitudes et pour lesquels rien ne garantit que les avantages anticipés seront réalisés.

Nous prévenons le lecteur que la liste de facteurs de risque qui précède n'est pas exhaustive et que d'autres facteurs pourraient avoir une incidence défavorable sur nos résultats. Nous encourageons les investisseurs à lire également le rapport de gestion annuel 2013 de BCE, daté du 6 mars 2014 (inclus dans le rapport annuel 2013 de BCE) ainsi que les rapports de gestion du premier, du deuxième et du troisième trimestres 2014 de BCE, datés du 5 mai 2014, du 6 août 2014 et du 5 novembre 2014, respectivement, pour obtenir plus de détails au sujet de certains des facteurs de risque et hypothèses mentionnés et d'autres facteurs de risque et hypothèses, ces documents étant déposés par BCE auprès des autorités des provinces canadiennes en valeurs mobilières (disponibles au Sedar.com) et de la Securities and Exchange Commission des États-Unis (disponibles au SEC.gov). Ces documents sont également disponibles au BCE.ca.

À PROPOS DE BCE
BCE est la plus grande entreprise de communications du Canada et fournit un ensemble complet et novateur de services de communications à large bande à ses clients résidentiels et d'affaires, sous les marques Bell Canada et Bell Aliant. Bell Média est la première entreprise canadienne de multimédias. Elle possède des actifs dans les secteurs de la télévision, de la radio, de l'affichage extérieur et des médias numériques, y compris CTV, premier réseau de télévision du Canada, et les chaînes spécialisées les plus regardées au pays. Pour en savoir plus, visitez le site BCE.ca.

L'initiative de Bell « Bell Cause pour la cause » est dédiée à la promotion de la santé mentale au Canada, à la sensibilisation à l'échelle nationale par l'intermédiaire de campagnes de lutte contre la stigmatisation, comme le Grand Tour de Clara pour Bell Cause pour la cause et la Journée Bell Cause pour la cause, et au financement important fourni par Bell pour l'accès aux soins communautaires, la recherche et les initiatives au travail. Pour en savoir plus, visitez le site Bell.ca/cause.

 

SOURCE BCE inc.

Pour plus de renseignements:

Questions des médias :

Jean Charles Robillard
Communications, Bell
514 870-4739
jean_charles.robillard@bell.ca

Questions des investisseurs :

Thane Fotopoulos
Relations avec les investisseurs, BCE
514 870-4619
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