BCE annonce une hausse de 5 % du dividende sur actions ordinaires pour 2012, le rachat de 250 millions $ d'actions ordinaires et une cotisation volontaire de 750 millions $ au régime de retraite

8 décembre 2011

MONTRÉAL, le 8 déc. 2011 /CNW Telbec/ - BCE Inc. (TSX: BCE) (NYSE: BCE) a annoncé aujourd'hui une hausse de 5 % de son dividende annuel sur actions ordinaires pour 2012, lequel passera de 2,07 $ à 2,17 $ par action, ainsi que ses plans pour l'utilisation de son solde d'encaisse excédentaire de fin d'exercice 2011, incluant une offre publique de rachat (« OPRA ») dans le cours normal des activités pouvant atteindre 250 millions $ et un versement anticipé volontaire de 750 millions $ en décembre 2011 au régime de retraite à prestations définies de Bell Canada dans le but de réduire ses obligations futures au titre des régimes de retraite.

« Portés par nos perspectives de croissance continue du bénéfice et par des flux de trésorerie disponibles substantiels, et fidèles à notre modèle de croissance du dividende, nous augmentons de 5 % le dividende sur actions ordinaires de BCE pour le faire passer à 2,17 $ par action pour 2012 », a déclaré George Cope, président et chef de la direction de BCE et de Bell Canada. « Cette augmentation reflète notre confiance en la réalisation de notre plan d'affaires, sentiment qui repose sur l'exécution efficace de nos impératifs stratégiques par l'équipe de Bell ainsi que sur un solide bilan présentant d'amples liquidités. Nous avons la souplesse financière nécessaire pour récompenser nos actionnaires, tout en poursuivant nos importantes dépenses d'investissement dans les réseaux et les services à large bande de Bell. »

L'annonce d'aujourd'hui représente la septième hausse par BCE du dividende annuel sur ses actions ordinaires en trois ans, la Société maintenant son excellent dossier au chapitre de la croissance du dividende. Si l'on tient compte de cette dernière hausse, le dividende annuel sur les actions ordinaires de BCE a augmenté de 49 % depuis le quatrième trimestre de 2008.

Le dividende annuel sur les actions ordinaires de BCE augmentera de 0,10 $, pour atteindre 2,17 $ par action; cette augmentation s'appliquera au dividende du premier trimestre 2012 de BCE, payable le 15 avril 2012 aux actionnaires inscrits à la fermeture des bureaux le 15 mars 2012. Cette hausse maintient le ratio de distribution de BCE, de façon prudente, à l'intérieur de son intervalle cible de 65 % à 75 % du bénéfice par action ajusté (le « BPA ajusté »).

Utilisation de l'encaisse excédentaire
BCE a également annoncé aujourd'hui qu'elle retournera du capital aux actionnaires en vertu d'une OPRA dans le cours normal des activités pouvant atteindre 250 millions $, qui sera exécutée au cours d'une période de douze mois commençant le 12 décembre 2011. Le rachat d'actions ordinaires constitue une utilisation attrayante des fonds en vue d'accroître la valeur pour les actionnaires, notamment parce qu'il contrebalance la dilution des actions qu'entraîne l'exercice d'options sur actions et qu'il sera financé à même l'encaisse disponible. Depuis décembre 2008, BCE a racheté et annulé approximativement 56,2 millions d'actions ordinaires à un prix d'achat moyen de 26,43 $ pour un total de 1,5 milliard $. Des détails additionnels sur la nouvelle OPRA dans le cours normal des activités de BCE sont présentés plus loin dans le présent communiqué, sous l'en-tête « Offre publique de rachat dans le cours normal des activités ».

La cotisation de 750 millions $ au régime de retraite à prestations définies de Bell Canada sera faite à partir de l'encaisse disponible avant la fin de l'exercice 2011. Comme cette cotisation au régime de retraite est entièrement déductible aux fins de l'impôt, nous prévoyons que les flux de trésorerie disponibles augmenteront en 2012 grâce à des économies d'impôts en espèces d'environ 170 millions $. La charge de retraite de Bell, qui se situe au-dessous du BAIIA, devrait également s'améliorer en 2012 par suite de la cotisation volontaire au régime de retraite, ce qui donnera lieu à une hausse du BPA ajusté, moins les coûts de financement, d'environ 0,03 $ par action.

« Le nouveau programme de rachat d'actions et la cotisation volontaire au régime de retraite représentent une utilisation équilibrée de l'encaisse excédentaire », indique Siim Vanaselja, chef des affaires financières de BCE et de Bell Canada. « Dans un contexte financier caractérisé par un recul des taux d'intérêt et de faibles rendements des capitaux propres, l'accélération du financement des obligations futures au titre du régime de retraite de Bell dans le but de préserver la forte solvabilité du régime constitue une mesure prudente. Un tel financement anticipé maintient le déficit au titre du régime de retraite de Bell à un niveau parfaitement gérable. Il s'agit d'une solution très intéressante sur le plan économique, car elle fait augmenter les flux de trésorerie, tant à court terme, grâce aux économies d'impôts pour 2012, qu'à long terme, grâce à la réduction des charges et du financement au titre du régime de retraite. Tous ces avantages appuient notre objectif de croissance du dividende dans le cadre de notre modèle au chapitre des marchés financiers. »

Mise à jour de la perspective pour 2011
En raison de la cotisation exceptionnelle de 750 millions $ au régime de retraite, BCE a mis à jour son orientation financière pour 2011, présentée dans le tableau suivant :

       
Orientation pour 2011 Orientation en date
du 12 mai 2011
Orientation en date
du 3 novembre 2011
Orientation en date
du 8 décembre 2011
Bell (i)      
Croissance des produits des
activités ordinaires
9 % à 11 % Aucun changement Aucun changement
Croissance du BAIIA 8 % à 10 % Aucun changement Aucun changement
Intensité du capital ~16 % Aucun changement Aucun changement
BCE      
BPA ajusté 2,95 $ à 3,05 $ 3,10 $ à 3,15 $ Aucun changement
Croissance du BPA ajusté 6 % à 9 % 11 % à 13 % Aucun changement
Flux de trésorerie disponibles ~2 200 M$ à 2 300 M$ Aucun changement ~1 450 M$ à 1 550 M$

(i) L'orientation financière de Bell pour 2011 pour les produits des activités ordinaires, le BAIIA et l'intensité du capital exclut Bell Aliant.

BCE présentera sa perspective financière pour 2012 le 9 février 2012.

Offre publique de rachat dans le cours normal des activités
BCE a reçu l'approbation de la Bourse de Toronto (la « TSX ») quant à son avis d'intention d'effectuer une OPRA dans le cours normal des activités visant ses actions ordinaires par l'intermédiaire de la TSX. En vertu de l'OPRA dans le cours normal des activités, BCE peut racheter à des fins d'annulation jusqu'à 6 500 000 de ses actions ordinaires, sous réserve d'un prix d'achat global maximal de 250 millions $, sur la période de douze mois commençant le 12 décembre 2011 et se clôturant 11 décembre 2012, ce qui représente environ 0,8 % de ses 778 943 093 actions ordinaires émises et en circulation au 2 décembre 2011.

Les rachats en vertu de l'OPRA dans le cours normal des activités de BCE annoncés aujourd'hui seront effectués par l'intermédiaire de la TSX, de la Bourse de New York (la « NYSE ») ou d'autres systèmes de négociation, s'ils sont admissibles, ainsi que par tout autre moyen que pourraient permettre la TSX et la NYSE, conformément aux lois applicables, notamment par des opérations croisées prédéterminées, des offres franches, des conventions de gré à gré conclues au terme d'une dispense de l'offre publique de rachat délivrée par un organisme de réglementation en valeurs mobilières et des achats en bloc conformément aux règlements applicables de la TSX. Si BCE rachète des actions ordinaires au moyen de conventions de gré à gré conclues au terme d'une dispense de l'offre publique de rachat délivrée par un organisme de réglementation des valeur mobilières, le prix de rachat des actions ordinaires sera inférieur à leur cours au moment de l'acquisition.

La moyenne du volume des opérations quotidiennes des actions ordinaires de BCE au cours du semestre qui a précédé le 1er décembre 2011 s'établissait à 1 553 809 actions ordinaires. Par conséquent, conformément aux règlements de la TSX, BCE aura le droit de racheter, n'importe quel jour de Bourse, un maximum de 25 % de la moyenne du volume des opérations quotidiennes, ce qui représente 388 452 actions ordinaires. En outre, BCE pourrait effectuer, une fois par semaine, un achat en bloc (tel que le définit le Guide à l'intention des sociétés de la TSX) d'actions ordinaires qui ne sont pas détenues directement ou indirectement par des initiés de BCE, conformément aux règlements de la TSX. Les actions ordinaires achetées en vertu de l'OPRA dans le cours normal des activités seront annulées. BCE n'a racheté aucune de ses actions ordinaires en vertu d'une OPRA dans le cours normal des activités au cours des douze derniers mois.

Le conseil d'administration de BCE a conclu que le rachat d'actions ordinaires constitue une utilisation attrayante des fonds en vue d'accroître la valeur pour les actionnaires, notamment parce qu'il contrebalance la dilution des actions qu'entraîne l'exercice d'options sur actions.

Mise en garde concernant les déclarations prospectives
Certaines déclarations faites dans le présent communiqué, y compris, sans s'y limiter, des déclarations concernant notre orientation financière pour 2011 (ce qui comprend les produits, le BAIIA, l'intensité du capital, le BPA ajusté et les flux de trésorerie disponibles), la politique de dividendes de BCE Inc., les prévisions en matière de rendement du capital aux actionnaires, y compris les achats éventuels d'actions ordinaires à des fins d'annulation en vertu d'une OPRA dans le cours normal des activités, les sources de fonds envisagées qui pourraient être utilisées à ces fins, ainsi que d'autres déclarations qui ne sont pas des faits historiques, constituent des déclarations prospectives. Les déclarations prospectives, du fait même de leur nature, font l'objet de risques et d'incertitudes intrinsèques et reposent sur plusieurs hypothèses donnant lieu à la possibilité que les résultats ou événements réels diffèrent de façon importante des attentes exprimées ou sous-entendues dans ces déclarations prospectives. Par conséquent, nous ne pouvons garantir la réalisation des déclarations prospectives et nous mettons en garde le lecteur contre le risque d'accorder une confiance sans réserve à ces déclarations prospectives. Les déclarations prospectives qui figurent dans le présent communiqué décrivent nos attentes à la date de sa publication et, par conséquent, pourraient changer après cette date. Sauf dans la mesure où les lois canadiennes en matière de valeurs mobilières l'exigent, nous ne nous engageons aucunement à mettre à jour ou à réviser les déclarations prospectives figurant dans le présent communiqué, même à la suite de l'obtention de nouveaux renseignements ou de l'occurrence d'événements futurs ni pour toute autre raison. Sauf indication contraire de la part de BCE, les déclarations prospectives ne tiennent pas compte de l'effet potentiel d'éléments non récurrents ou d'autres éléments exceptionnels, ni de sorties, de monétisations, de fusions, d'acquisitions, d'autres regroupements d'entreprises ou d'autres transactions qui pourraient être annoncés ou survenir après la date du présent communiqué. L'incidence financière de ces transactions ou éléments non récurrents ou d'autres éléments exceptionnels peut s'avérer complexe et dépend des faits particuliers à chacun d'eux. Nous ne pouvons donc décrire de manière significative l'incidence prévue ou la présenter de la même façon que les risques connus touchant nos activités. Les déclarations prospectives sont présentées dans le but de donner de l'information sur les attentes actuelles de la direction, et de permettre aux investisseurs et à d'autres parties de mieux comprendre le contexte dans lequel nous exerçons nos activités. Le lecteur est donc mis en garde contre le fait que cette information pourrait ne pas convenir à d'autres fins.

Hypothèses importantes

Hypothèses sur l'économie et les marchés
Un certain nombre d'hypothèses sur l'économie et les marchés canadiens ont été formulées par BCE dans la préparation de ses déclarations prospectives pour 2011 contenues dans le présent communiqué, y compris, sans s'y limiter : (i) la croissance de l'économie canadienne d'environ 2,1 % en 2011, selon la plus récente estimation de la Banque du Canada, (ii) le maintien de la compression des coûts et de la prudence manifestée par les clients d'affaires en matière de dépenses, compte tenu du niveau d'emploi et du rythme modéré de la reprise économique, (iii) le maintien aux mêmes niveaux de la concurrence dans les services résidentiels sur fil, surtout des entreprises de câblodistribution et des fournisseurs de services voix sur protocole Internet (voix sur IP), (iv) l'accroissement du rythme de substitution dans le sur-fil, principalement en raison de la présence de nouveaux concurrents dans le sans-fil et de l'adoption accélérée des services Internet et de télévision mobiles et (v) la croissance de 4 à 5 points de base du taux de pénétration du marché du sans-fil, en 2011, surtout en raison de la concurrence exercée par les nouveaux venus, de l'adoption croissante des téléphones intelligents et de l'utilisation plus intensive des applications de données, ainsi que de l'émergence de nouveaux types d'appareils sans fil, comme les tablettes.

Hypothèses relatives aux activités opérationnelles
Nos déclarations prospectives pour 2011 reposent également sur diverses hypothèses relatives aux activités opérationnelles internes concernant Bell (excluant Bell Aliant), y compris, sans s'y limiter : (i) la poursuite de la diminution au chapitre des pertes d'abonnés des lignes locales, à mesure que nous profitons des retombées positives de nos investissements dans les réseaux de fibre à large bande, tant dans les services de télévision que les services Internet, pour accroître la pénétration des trois produits par foyer, étendre notre part du marché des immeubles à logements multiples et générer des tarifs plus élevés pour les ventes complémentaires de nos autres services résidentiels, (ii) les programmes de fidélisation ciblés et les offres de services groupés, les initiatives visant la reconquête de clients et la meilleure prestation du service, qui permettront de réduire les pertes au chapitre du nombre d'abonnés des services d'accès au réseau (SAR) résidentiels, d'un exercice à l'autre, (iii) l'obtention de nouveaux abonnés et l'augmentation du produit moyen par unité (PMU) de Bell Télé, fondées sur la capacité de Bell de tirer parti de sa position de chef de file du secteur de la programmation haute définition, de faire des gains supplémentaires sur le marché des immeubles à logements multiples et de mettre à profit son vaste réseau de distribution au détail, qui comprend La Source, tout en procédant au lancement graduel du service de télé IP de Bell Canada à Toronto et à Montréal, (iv) les investissements continus substantiels dans nos réseaux de fibre optique, pour étendre davantage la place que nous occupons avec notre réseau sur fil à large bande, afin de renforcer notre position concurrentielle face aux entreprises de câblodistribution et de permettre d'introduire dans les foyers des produits sur protocole Internet (IP) de pointe qui ne peuvent être offerts au moyen des technologies de câblodistribution, (v) les niveaux des dépenses des clients, la formation de nouvelles entreprises et la demande pour les services de connectivité et de TIC qui reposent sur le redressement de l'économie et l'amélioration des niveaux d'emploi et qui entraîneront à leur tour l'amélioration graduelle du rendement de notre unité Marchés Affaires, y compris des pertes d'abonnés des SAR d'affaires, (vi) la réalisation d'économies et l'amélioration de l'efficience opérationnelle découlant de la renégociation de contrats avec nos fournisseurs et des fournisseurs externes, de la diminution des coûts liés aux services de soutien, de la poursuite des réductions de la main-d'œuvre, de l'amélioration de la productivité des employés des services extérieurs, du regroupement des postes de gestion et des structures organisationnelles pour réaliser d'autres améliorations de l'efficacité opérationnelle, de la réduction du trafic non acheminé par notre propre réseau et de la gestion des coûts relatifs au contenu, (vii) la poursuite de la migration des clients vers les systèmes sur IP et les pressions continues sur les prix dans nos marchés d'affaires et de gros, (viii) la probabilité que Bell profitera de la portée concrète des investissements importants effectués en 2010 dans l'acquisition d'abonnés et la fidélisation de la clientèle, ainsi que de la croissance continue au chapitre des activations de téléphones intelligents et de l'utilisation des services de données, (ix) l'intensification de la concurrence livrée par les nouveaux venus dans le secteur du sans-fil en 2011, avec l'arrivée d'autres fournisseurs de services sur le marché et l'ouverture continue de nouveaux marchés par les fournisseurs actuels, qui accroissent ainsi leur rayonnement au chapitre de la distribution, * la croissance prévue des produits tirés de nos services sans fil, découlant du PMU tiré de nouveaux services, de la gestion prudente des tarifs et de l'expansion constante et méthodique de notre clientèle, (xi) la probabilité que Bell tirera parti des perfectionnements technologiques constants apportés par les fabricants de nos combinés et appareils et de l'accélération des vitesses de transmission qui permettent à nos clients d'optimiser l'utilisation de nos services, (xii) le maintien d'une gestion prudente des dépenses pour atténuer l'incidence des prix très bas des marques économiques ainsi que des prix pratiqués par les nouveaux concurrents, la hausse des dépenses liées à la fidélisation de la clientèle ainsi que les coûts d'acquisition d'abonnés accrus découlant de l'augmentation du taux de pénétration des téléphones intelligents, (xiii) le maintien de la part de marché de Bell du marché des services postpayés dans le sans-fil pour les entreprises titulaires, (xiv) la capacité de Bell à tirer parti des investissements effectués dans son réseau HSPA+ pour favoriser l'augmentation du nombre de clients utilisant des téléphones intelligents et d'autres clients générant une valeur élevée, qui donnerait lieu à une croissance des produits tirés des services de données et d'itinérance, (xv) le maintien de Bell Média parmi les 20 premières positions, quant aux cotes d'écoute de télévision générale, afin de soutenir la croissance des produits tirés de la publicité, (xvi) la poursuite de la signature d'ententes fructueuses avec les entreprises de distribution pour les services spécialisés de Bell Média consacrés aux sports aux taux du marché, (xvii) la poursuite par Bell Média des acquisitions fructueuses d'émissions à cotes d'écoute élevées et de contenu différencié pour mener à bien la stratégie de contenu multiécran de Bell et (xviii) les investissements continus en haute définition pour les chaînes spécialisées de Bell Média.

Hypothèses financières
Nos déclarations prospectives pour 2011 sont également basées sur certaines autres hypothèses financières pour 2011 concernant Bell (excluant Bell Aliant), qui ont été mises à jour afin de refléter l'inclusion des résultats de Bell Média à partir du deuxième trimestre de 2011. Ces hypothèses comprennent, sans s'y limiter : (i) une estimation du total des charges de retraite de Bell d'environ 130 millions $, fondée sur un taux d'actualisation comptable estimatif de 5,5 % et un rendement attendu de l'actif des régimes de 7 %, avec un coût estimatif des services rendus au cours de la période au titre des régimes de retraite supérieur au BAIIA d'environ 190 millions $ et un rendement estimatif net des régimes de retraite inférieur au BAIIA d'environ 60 millions $, (ii) des besoins de capitalisation des régimes de retraite de Bell totalisant environ 1 175 millions $, (iii) des impôts en espèces totalisant environ 175 millions $ pour Bell, (iv) l'intérêt net versé totalisant environ 650 millions $ et (v) le remboursement des dettes arrivant à échéance en 2011 par Bell.

Nos déclarations prospectives pour 2011 sont également basées sur certaines autres hypothèses financières pour 2011 concernant BCE, y compris, sans s'y limiter : (i) une dotation aux amortissements supérieure d'environ 100 millions $ à celle de 2010, (ii) des coûts liés aux indemnités de départ, aux acquisitions et autres dans une fourchette de 400 millions $ à 450 millions $, (iii) un taux d'imposition prévu par la loi d'environ 28,2 % et un taux d'imposition effectif d'environ 21 %, (iv) des ajustements fiscaux (par action) de 0,28 $ et (v) un dividende annuel sur les actions ordinaires de 2,07 $ par action.

Les hypothèses qui précèdent, bien qu'elles aient été considérées comme raisonnables par BCE à la date du présent communiqué, pourraient se révéler inexactes. Par conséquent, nos résultats réels pourraient différer de façon importante de nos attentes, telles qu'elles sont énoncées dans le présent communiqué.

Risques importants
Les principaux facteurs de risque en conséquence desquels nos hypothèses et estimations pourraient être inexactes et nos résultats ou événements réels pourraient différer de façon importante de ceux qui sont exprimés ou sous-entendus dans nos déclarations prospectives, y compris notre orientation financière pour 2011, sont énumérés ci-dessous. La réalisation de nos déclarations prospectives, y compris notre capacité à atteindre les résultats financiers cibles indiqués dans notre orientation financière pour 2011, dépend essentiellement du rendement de notre entreprise, qui à son tour est assujetti à de nombreux risques. Par conséquent, le lecteur est mis en garde du fait que tous les risques suivants sont susceptibles d'avoir une incidence défavorable importante sur nos déclarations prospectives. Ces risques comprennent, sans s'y limiter : (i) l'intensité de l'activité de nos concurrents, y compris l'intensification de l'activité de ces derniers dans le sans-fil découlant de l'octroi par Industrie Canada de licences d'utilisation du spectre pour les services sans fil évolués (SSFE) à de nouveaux venus dans le secteur du sans-fil et de leur capacité à lancer de tels services ou à réaliser l'expansion de ceux-ci, ainsi que l'incidence connexe sur notre capacité à conserver nos clients actuels et à en attirer de nouveaux de même que sur nos stratégies d'établissement des prix, sur notre PMU et sur nos résultats financiers; (ii) la variabilité des coûts d'acquisition d'abonnés et de fidélisation de la clientèle compte tenu du nombre d'acquisitions d'abonnés, du volume de fidélisation, des ventes de téléphones intelligents et des montants des subventions; (iii) le rythme de substitution technologique, qui contribue à réduire l'utilisation des services voix sur fil traditionnels et à augmenter le nombre de foyers qui n'utilisent que les services de téléphonie sans fil; (iv) l'adoption croissante par les clients des services de télévision parallèles; (v) la conjoncture économique et les conditions du marché des capitaux, le niveau de confiance et des dépenses des consommateurs, la demande pour nos produits et services ainsi que les prix de ceux-ci; (vi) notre capacité à mettre en œuvre nos stratégies et nos plans afin de produire les avantages attendus; (vii) notre capacité à poursuivre la mise en œuvre de nos initiatives de réduction des coûts et à limiter l'intensité du capital tout en nous efforçant d'améliorer le service à la clientèle; (viii) notre capacité à nous adapter aux changements technologiques et à offrir rapidement de nouveaux produits et des services; (ix) les cotisations accrues aux régimes d'avantages du personnel; * les événements touchant la fonctionnalité de nos réseaux et de nos systèmes et logiciels de technologie de l'information (TI) ainsi que notre capacité à les protéger, à les maintenir et à les remplacer; (xi) la complexité de notre environnement de TI et les coûts qui s'y rapportent; (xii) les événements ayant une incidence sur la capacité des tiers fournisseurs à nous fournir des produits et des services essentiels et notre capacité à acheter de tels produits et services, comme les combinés; (xiii) la qualité de notre réseau et de l'équipement à l'intention des clients et la mesure dans laquelle ils peuvent être sujets à des défauts de fabrication; (xiv) les interruptions de travail; (xv) les répercussions négatives éventuelles sur nos réseaux Internet et sans fil découlant de l'augmentation importante de la demande pour les services à large bande et du volume du trafic des services de données sans fil; (xvi) les niveaux de financement des dépenses d'investissement et autres, les exigences liées au financement et à la dette et notre capacité à mobiliser le capital nécessaire à la mise en œuvre de notre plan d'affaires, y compris en ce qui a trait au programme de rachat d'actions et aux paiements de dividendes de BCE Inc. ainsi qu'au financement des dépenses d'investissement et autres et, de façon générale, notre capacité à respecter nos obligations financières; (xvii) notre capacité à supprimer certains services traditionnels dans la mesure nécessaire pour améliorer la productivité du capital et l'efficience opérationnelle; (xviii) les initiatives ou les démarches réglementaires (dont les modifications potentielles aux restrictions relatives à la propriété étrangère), les litiges et les modifications apportées aux lois ou aux règlements de même que les questions fiscales; (xix) la dépendance significative de Bell Média à l'égard d'une demande continue de la publicité et l'incidence négative possible sur celle-ci des conditions économiques, des variations cycliques et saisonnières, des changements technologiques et des pressions concurrentielles, ainsi qu'à l'égard de la conclusion de modalités de distribution favorables d'un point de vue commercial avec des entreprises de distribution de radiodiffusion; (xx) les risques liés au lancement des satellites utilisés par Bell ExpressVu, société en commandite (Bell Télé) ou touchant ces satellites lorsqu'ils sont en orbite; (xxi) la concurrence exercée par les services de télévision par satellite de radiodiffusion directe (SRD) américains non réglementés vendus illégalement au Canada et le vol de nos services de télévision par satellite; (xxii) la dépendance de BCE Inc. quant à la capacité de ses filiales, coentreprises et autres sociétés dans lesquelles elle détient une participation de lui payer des dividendes ou de lui faire toute autre distribution; (xxiii) l'impossibilité de garantir que des dividendes seront déclarés par le conseil d'administration de BCE Inc. ou que la politique de dividendes de BCE Inc. sera maintenue; (xxiv) la volatilité des marchés boursiers; (xxv) notre capacité à maintenir le service à la clientèle et à assurer le fonctionnement de nos réseaux si des catastrophes environnementales ou des épidémies, des pandémies et d'autres risques liés à la santé survenaient; (xxvi) les préoccupations en matière de santé relatives aux émissions de radiofréquences par des appareils sans fil et (xxvii) le maintien en poste des employés ainsi que leur rendement.

Pour plus de détails au sujet de certains des facteurs de risque et hypothèses mentionnés et d'autres facteurs de risque et hypothèses, se reporter au rapport de gestion annuel 2010 de BCE daté du 10 mars 2011 (compris dans le rapport annuel 2010 de BCE), au rapport de gestion du premier trimestre 2011 de BCE daté du 11 mai 2011, au rapport de gestion du deuxième trimestre 2011 de BCE daté du 3 août 2011 et au rapport de gestion du troisième trimestre 2011 de BCE daté du 2 novembre 2011, tous ces documents étant déposés par BCE auprès des commissions canadiennes des valeurs mobilières (disponibles au www.sedar.com) et de la Securities and Exchange Commission des États-Unis (disponibles au www.sec.gov). Ces documents sont également disponibles sur le site Web de BCE au BCE.ca.

À propos de BCE
BCE est la plus grande entreprise de communications du Canada et fournit un ensemble complet et novateur de services de communications à large bande à ses clients de résidence et d'affaires, sous les marques Bell et Bell Aliant. Bell Média est la première entreprise canadienne de multimédias. Elle possède des actifs dans les secteurs de la télévision, de la radio et des médias numériques, y compris CTV, premier réseau de télévision du Canada, et les canaux spécialisés les plus regardés au pays.

L'initiative en santé mentale de Bell est un programme de bienfaisance pluriannuel faisant la promotion de la santé mentale au Canada par l'intermédiaire de la campagne de lutte contre la stigmatisation Bell Cause pour la cause et du soutien des soins communautaires, de la recherche et des meilleures pratiques au travail. Pour en savoir plus, visitez le site Bell.ca/cause.

Pour obtenir de l'information sur BCE, visitez le site BCE.ca. Pour de l'information sur les produits et services de Bell, visitez le site Bell.ca. Pour de l'information sur Bell Média, visitez le site Bellmedia.ca

 

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